lundi 30 janvier 2012

Sols et paysages, contact entre molasses et colluvions acides



A la recherche d'informations sur le village, je suis tombé par hasard la-dessus...

Commune de Conchez de Bearn, ensemble pédopaysager des coteaux abrupts de Lembeye.

Talus volontairement non rafraîchi

(pas la peine d'inquiéter les petites bêtes dans les terriers)

Ce talus est visible en position de tiers supérieur du versant, sous forêt, orientation ouest. La carte géologique signale la présence des Sables Fauves du Serravallien (m4); l'observation montre en réalité le contact entre les molasses du Miocène, moitié inférieure du talus, et un colluvionnement issu des sommets du versant, moitié supérieure du talus, mélange probable des nappes pliocènes Pi et des Sables Fauves, en passant par quelques passages argileux du Tortonien : la matrice est en effet argileuse à argilo-sableuse et les éléments grossiers sont peu caractéristiques de ceux des Sables Fauves. Le contact est brutal et génère une discontinuité qui se traduit par des circulations hydriques latérales à l'interface et, par conséquent, par de fréquentes résurgences et mouillères en surface.

Détail du contact ; outre les différences structurales, la limite entre chaque formation est bien visible grâce aux éléments grossiers.

Un autre détail

Le sol évolue pour sa part depuis un BRUNISOL désaturé peu épais, de colluvions, rédoxique en profondeur, vers l'amont du versant, puis un CALCISOL peu épais de colluvions sur molasses, puis enfin un RENDOSOL de molasse vers l'aval du versant. La végétation a du mal à s'y retrouver, acidiphylle à calcicole, selon la profondeur d'enracinement, la position dans le versant etc.
Les limites entre types de sols sont progressives et délimiter précisément les unités typologiques correspondantes est une gageure... A petite échelle, l'entité cartographique correspondante est donc une entité complexe.

Source: http://solsetpaysages.canalblog.com/archives/2010/01/09/16446757.html

Madiraa

Madiraa Jean-Marie mort pour la France le 16 juin 1915




La famille Madiräa

D'autant que je me souvienne, le nom Madiräa intervient dans ma jeunesse. La maison qui porte le nom de cette famille se situe sur l'ancienne route Conchez-Diusse. Je ne suis pas très bon en généalogie mais je profite d'un blog personnel de généalogie pour partager un peu d'histoire du village.

Madiräa Menjou Paul et Pucheu Anna, Conchez de Béarn

Généalogie Madirâa Menjou.
Madiräa Menjou Paul
Né le vers 1860 Montagut 64
décédé le ?
Cultivateur
union le 16/02/1890 Conchez de Béarn

avec Pucheu Anna 1865( Parents) Pucheu Jean 1821 Magné Marceline de Conchez de Béarn
Dont
Madiräa Menjou Jean Marie 1891-1915
Madiräa Menjou Félix Eugéne1892-1987
Madiräa Marie Yvonne 1896-1960

Madiräa Maria Blanche Josephine 1902-1979
Madiräa Jeanne Andréa1906-1999
Photo de Jean Marie Mort pour la France le16/06/1915
madiraa.jpg


Madiräa Menjou.
Né vers 1831 Montagut 64 Pyrénées Atlantiques.
Décédé?
Union ?
Bonnefemme Marguerite Née vers 1837
Décédée le 04/10/1865 Montagut âge 28 ans
Dont.
Madiräa Menjou Paul 1860
Madiräa Menjou Vincent 1863

Marchand Léon et Madiräa Marie Yvonne


Photo de mariage Marchand Léon Marius Ferdinand et Madiräa Marie Yvonne

Debout de gauche à droite: ? , Madeleine Marchand épouse ?, Rose Vivien épouse Marchand, Paul Madiräa Menjou, Anna Pucheu Épouse Madiräa.

Assis. Jeanne Madiräa, Leon Marchand, Marie Yvonne Madiräa, Blanche Madiräa.

Source: http://billard.over-blog.net/article-genealogie-maternelle-patronyme-marchand-et-madiraa-menjou--43595763.html
Source: http://conchezdebearn.blogspot.com

Tableau Eglise

Tableau original, Bordeaux

Remise du rosaire à saint Dominique, par le frère Jean André (Bordeaux, église Notre-Dame)

La Remise du rosaire est le premier des dix tableaux d’autel livrés de 1712 à 1741 par le frère Jean André (1662-1753), peintre et dominicain parisien, pour l’église du couvent bordelais des frères prêcheurs, achevée en 1707. Le cycle, dédié aux grandes figures de l’ordre, commence avec ce thème fondateur de l’hagiographie dominicaine, également illustré en bas-relief au-dessus du portail. La composition, qui se ressent de la formation romaine du peintre, eut un beau succès, dont témoignent sa reprise par André lui-même (pour les Jacobins de Paris en 1728) et les quatre copies anciennes retrouvées en Aquitaine (Budos en Gironde, Caupenne et Castelsarrazin dans les Landes, Conchez-de-Béarn dans les Pyrénées-Atlantiques).

© Région Aquitaine, Inventaire général, Antoine Guilhem-Ducléon, 1994

mardi 24 janvier 2012

La bataille de Cadillon depuis le blog d'Emilie

J'ai été invité à découvrir le blog d'Emilie, de Cadillon. Je ne peux passer à côté de son invitation puisqu'elle fait un travail de partage que, malheureusement, peu de personnes font localement. De fait, j'ai le plaisir de créer un lien vers son blog dans lequel vous trouverez des informations généalogiques et historiques personnelles mais qui font notre patrimoine du Vic-Bilh.

http://esarraute.over-blog.com/article-la-bataille-de-cadillon-96696945.html

Merci et bravo

lundi 19 décembre 2011

Pierre Curia & Monsegur

Le 22 octobre 1739, après la mort de jean de Monségu, le sieur Pierre Curia, de Conchez, prêtre, maîtres ès-arts et gradué simple de l'université de Pau, fut nommé archiprêtre de Mont et Diusse et prit possession de ce bénéfice le 16 novembre 1739. source: armorial de Béarn

Suivant acte, daté de Taron, 5 novembre 1764, Armand de Monségu donna la seigneurie de Maumusson, évaluée à 8000 livres, au sieur Jean-Jacques de florence, son neveu, du lieu de Conchez. source: archives des basses pyrénées B7016 fI

Découvrez Plaisance du Gers

Voici un document intéressant sur Plaisance du Gers. Et profitons de ce document pour en apprendre un peu plus encore sur notre village:" La Monarchie de Juillet, si pourvoyeuse de routes, fait de Plaisance l'un des carrefours des pays du Moyen-Adour. La création de nouveaux axes de communication est l'une des grandes préoccupations des édiles de Plaisance à partir de 1830, qui désirent greffer sur la grande route des Pyrénées une transversale Est-Ouest en direction de la Ténarèze et du Béarn. En 1837, est ouverte à l'ouest de la bastide la route de Préchac tronçon du chemin de grande communication n°36 qui, par Castelnau, Viella et Conchez, relie Plaisance au Béarn. Le tracé très rectiligne de ce nouvel axe routier dans la commune de Plaisance entaille un réseau de chemins vicinaux très dense, tortueux et en mauvais état qui constitue, pendant tout le premier tiers du XIXe siècle, un obstacle aux relations des villages riverains de l'Adour avec leur chef-lieu de canton."

Source: http://www.plaisancedugers.com/4_decouvrir/histoire/plaisance_19_siecle.pdf
http://conchezdebearn.blogspot.com/

Les soldats de Napoléon


Force et emplacement
des armées françaises
au 31 décembre 1813