mardi 25 mars 2025

Eugène Laplace

4 août 1935

Le 30 juillet ont eu lieu les obsèques de M. Eugène Laplace, décédé à l'âge de 80 ans. Il avait été maire de Conchez, et était estimé de tous. Une foule nombreuse l'a accompagné à sa dernière demeure.

A sa famille nous offrons nos condoléances.

Source: Le Patriote des Pyrénées

mardi 13 février 2024

Nominations écclésiastiques mai 1908

 "M. l’abbé Jean-Baptiste-Martin Saint-Canty curé de Conchez, est nommé curé d'Audaux;

M. l'abbé Joseph Bourdet, vicaire, à Arudy, est nommé curé de Conchez"

Source:"le patriote des pyrénées".


Commentaire: dans mes archives personnelles j'avais une note dans laquelle M. Grange ou Grangé remplaçait M. Saint-Canty. De fait, un doute subsiste quant à ce remplacement. S. A.

mercredi 8 mars 2023

Moulin

 


 Participez à la restauration d'un moulin et de sa digue à Conchez-de-Béarn !

 https://www.fondation-patrimoine.org/les-projets/lanne-touyague-sandra-a-conchez-de-bearn-melusine

Un peu d'histoire:

En 1676, Jacques de Béarn d’Abère, Seigneur d’Ussau, paie redevance au Roi pour ce Moulin Rural. En 1818, sur l’extrait du cadastre dit napoléonien, le Moulin est nommé « Moulin de Sabathier », parcelle 46 sur le cours d’eau du Léez. M. Prues acquiert le Moulin de Conchez pour se marier avec Mme Petron, native de Conchez de Béarn. Ce jeune couple attend un enfant. Malheureusement autrefois les accouchements étaient risqués, la petite fille Marie et la maman sont décédées durant la naissance. M. Prues, veuf éploré, doit rendre la dot à la famille Petron.

Un jour, comme il était d’usage, les tailleurs de pierre passaient voir les meuniers pour piquer les pierres. Monsieur Faisans exerçant ce métier est venue rendre visite et donner de ses services à M. Prues. Ce meunier, seul, se lia d’amitié et d’affection au tailleur de pierre et le fera héritier du Moulin de Conchez.

Jean Baptiste Faisans, né à Garros, s’est marié avec Maria Catherine Viau Ayma. Le jeune couple vivait au Moulin de Conchez. Heureux mariés, ils ne pouvaient pas avoir d’enfant. Ils décidèrent d’adopter la nièce orpheline de mère de Maria : Henriette Viau Ayma à l’âge de 3 ans. Henriette, jeune fille, brillante obtient son certificat d’études à l’âge de 12 ans. Elevée et choyée au milieu d’un Moulin à Meules, elle rencontre François Lanne-Touyagué.

Au début du 20ème siècle, le Moulin connaît une véritable dynamique économique et les meuniers décidèrent de rehausser le Moulin. Henriette, dotée de facultés en calculs, était secrétaire de la Coopérative de la boulangerie de Conchez. Sept frères maçons arrivant du village de Taron, la famille Lanne-Touyagué sera maître d’œuvre de la rénovation du Moulin. François, l’un des sept frères maçons tomba amoureux d’Henriette, la demoiselle du Moulin. Le couple se marie en 1921 et donne naissance à leurs deux premiers garçons, Lucien en 1922 et Jean et 1924.

Pendant ce temps, la coopérative de la boulangerie est en faillite. Un coopérateur – administrateur propose à M. Lanne-Touyagué de racheter cette boulangerie. Entre le Moulin et la boulangerie située au centre du village de Conchez, Henriette et François font prospérer leur commerce.

Trois enfants naissent à la boulangerie, où la famille vit désormais : Hélène, Sabin et Louis. En 1933, le couple souhaite moderniser le fonctionnement du Moulin en développant sa mécanisation, qui devient une minoterie avec des cylindres de marque Cesbrons. Une minoterie est composée de cylindres et de planchisters. Cet achat leur coutera un million de centimes. Monsieur Lanne-Touyagué faisait la farine le jour au Moulin, la nuit il faisait du pain à la boulangerie avec les ouvriers, notamment « La Pique » et des mitrons.

L’activité du Moulin joue un rôle majeur pour les habitants du village et du canton : une centaine de vélos attendaient le pain devant la boulangerie. Cette activité de boulangerie et de meunier, fédèrera le village et les Conchéziens en parlent encore en 2022.

Les cinq enfants d’Henriette et François avec leurs voisins feront naître des dizaines d’anecdotes qui seront aujourd’hui racontées dans les repas de famille à Conchez. Lucien et Jean, les deux aînés de la fratrie seront musiciens et joueront dans des groupes durant leur jeunesse. François leur père meunier, ne manquera pas de les rappeler à l’ordre quant à leur travail au Moulin. Les enfants se marièrent, l’activité prospère et les belles-filles effectuent des tournées pour vendre le pain dans le Vic-Bilh.

Le Moulin et la boulangerie cessèrent leur activité en 1970 pour des raisons familiales. Le mécanisme du Moulin a dû être enlevé. Jean a hérité du Moulin de Conchez et a épousé Denise Plumet qui ont eu un fils, Francis. Le couple et leur fils vivent à Paris. Après une dizaine d’années passées à la capitale où Jean était Tourneur-Fraiseur aux usines Hispano Suiza et Denise Comptable aux usines d’aviation Baptiste. Ils décidèrent de revenir à Conchez de Béarn. Le couple bâtit à 80 mètres du Moulin en 1962. Francis épousera Maryse Lascabannes. Sandra Lanne-Touyagué, la fille de Francis et Maryse, est héritière du Moulin de Sabathier.



 

 

 

 

2018 Concert de la Chorale Amistat

 

J'ai retrouvé cet article sur le site internet Amistat. Pour en garder, le souvenir je le publie !

En passant, des pensées pour Jean-Louis Lassère, qui nous a malheureusement quitté il y a peu.

 

Concert à l'Église de Conchez-de-Béarn

10 juin 2018

après un concert promenade dans l'ancien bourg

avec une commentaire par Jean-Louis Lassere, et accompagnement par le Quatuor Vocal de Pau

---------

P R O G R A M M E

Medley Amen - This Little Light of Mine

Everybody Sing Freedom

Swing Low Sweet Chariot

Hold on

Now Let Us Sing

Le Doux Chagrin

Gens du Pays

La Ballade Nord-Irlandaise

C'est beau la vie

Heureux Celui qui Meurt d'Aimer

Hegoak

Hallelujah (Leonard Cohen)

 

Source: http://amistat64.canalblog.com/archives/2018/06/12/36480310.html

Brus Décès

 Jean Brus

Domicilié à Sanilhac (24660, France)
Né à Conchez de Bearn (64330, France) le dimanche 12 décembre 1926
Décédé à Périgueux (24000, France) le samedi 17 février 2018 à l'âge de 91 ans
Veuf de Madame Monique BRUS

mardi 4 octobre 2022

Mouvement du Personnel Enseignant 1903

Par arrêté du 18 septembre courant, les mutations ci-après ont été opérées dans le personnel

de l’enseignement primaire du département des Basses-Pyrénées.


M. Clariget, directeur à Pau (Nord), directeur à Pau (Centre).


M. Molia, instituteur à Lembeye, directeur à Pau (Nord).


M. Paillassa, de Taron, à Lembeye.


M. Soubie, de Ramous, à Taron.


M. Barthe, adjoint à Bayonne, titulaire à Ramous. .


Mme Pérarnaud. adjointe à Pau (Nord), adjointe à Pau (Centre).


Mme Molia, directrice à Lembeye. adjointe à Pau (Nord),


Mme Paillassa, de Taron, directrice à Lembeye.


Mme Soubie, de Bérenx, à Taron.


Mlle Dufau, adjointe à Navarrenx, titulaire à Bérenx.


M. Lavedèze, d'Arricau-Bordes à Lalongue.


M. Pouey, de Mont (Garlin), à Arricau-Bordes


Mme Lamazou, adjointe à Conchez, à Mont (Garlin). 


(Source: le Franc-parler, 22 septembre 1903)

 

mardi 20 septembre 2022

Dissolution Conseil Municipal 1941

Le Conseil municipal de Conchez a été dissous, comme il n’a pas été possible de constituer une municipalité apte à gérer de façon satisfaisante les affaires communales. Une délégation communale a été constituée comme suit: Président, M. Brus Victor; membres: MM. Niebegue Jean; Laplace Jean. 


Source: Le Patriote des Pyrénées - 19 novembre 1941

vendredi 16 septembre 2022

Demande de création d'une foire à Barcelonne (Gers).

M. Peyré lit le rapport suivant :

Par délibération en date du 2 Juin 1907, le Conseil municipal de Barcelonne (Gers) sollicite la création d'une foire qui se tiendrait annuellement dans cette commune le premier lundi de Juillet. 

Trois communes (Garlin, Conchez et Portet) situées dans l'arrondissement de Pau et dans un rayon de dix kilomètres de la commune de Barcelonne ont été consultées sur l'opportunité de cette création. Les Conseils municipaux de Conchez et Portet ont donné un avis favorable à cette demande, celui de Garlin un avis défavorable.

Le Conseil Général étant appelé par l'article 46 de la loi du 10 Août 1871 à donner son avis, votre 4e Commission vous propose de le donner favorable.

Conclusions adoptées. 

 (Source: Rapports et délibérations / Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques - Séance du 29 avril 1908)

jeudi 15 septembre 2022

BRIGANDAGES EN BÉARN EN 1776

Les années 1775 et 1776 furent malheureuses en tout genre par les pertes du bétail, par la dépense des gens de guerre, par la cherté des grains et par les brigandages. Il s’éleva un essaim de voleurs en Béarn et dans toutes les contrées voisines, qui pillaient et ravageaient tout: Les églises étaient volées. Il y eut plus de quatre vingt églises en Béarn de pillées en ces deux années. Beaucoup de maisons forcées et pillées, des passants arrêtés, de même que des presbytères volés. On entrait pistolet à la main. Et pendant que quelques-uns de ces brigands pillaient les maisons, les autres arrêtaient les maîtres au lit, pistolet à la main; ces brigandages se démontrèrent plus manifestement au mois de Septembre 4776, après que le fameux La Montagne, insigne voleur d'églises et capitaine de cette bande, fut exécuté à Pau et ensuite brûlé. Ce fut alors que ces malheureux firent plus de ravages ; La Montagne en avait dénoncé une troupe de la ville de Pau, entr'autres le nommé Audijos, maître en fait d’armes, Perrein, orfèvre, et sa femme, et plusieurs autres mauvais garnements des environs qui s’évadèrent. Ce fut encore dans le Vicbilh que ces brigands firent plus de ravage ; ils pillèrent plusieurs maisons dans la ville de Conchez. La demoiselle Blandin du lieu d'Aubous eut le malheur d'être volée le 5 octobre. Cette troupe de brigands s'introduisit dans la maison ayant escaladé le toit qu'ils percèrent. Ils pillèrent aussi dans ce lieu plusieurs autres maisons, de sorte que le peuple tremblait d'être assailli de nuit et de jour. Les officiers municipaux portèrent plainte au procureur général, qui en fit part au Parlement, requérant d’y pourvoir. La Cour rendit un arrêt de règlement qui ordonne aux jurats des lieux de tenir la main à la sûreté publique, ordre de dresser procédure des délits et de les remettre aux procureurs desparsans pour en informer ; leur ordonne d'arrêter tous les vagabonds et gens sans aveu, et de faire sonner le tocsin, si besoin est, ordonne aux habitants de se rendre au lieu judicial pour recevoir les ordres des dits officiers et en cas de refus d’être arrêtés comme complices, et fauteurs des vols et brigandages ; fait défenses aux dits habitants de loger aucun étranger sans prendre son nom, qualité et domicile et de le déclarer à l'instant à un officier municipal du lieu dont il fera acte de la déclaration sur un autre registre à cet effet destiné et la faire signer du déclarant ; et s’il ne sait signer, il fera mention du refus, à peine contre les dilayants de demeurer responsables en leur propre et privé nom des délits qui pourraient être commis dans les lieux ou aux environs. L'arrêt est du 10 octobre 1776, en chambre des vacations, et fut envoyé à toutes les communautés, imprimé et publié. Cette compagnie de brigands était fort nombreuse. On la faisait monter à trois ou quatre cents, aux environs de Pau, Morlaàs et au Vic-bilh, et aux quartiers d'Oloron, Sauveterre, Orthez et Sallies. Ce qui fait que les voyageurs n’étaient pas en sûreté. Ce fut en cette même année qu'un capucin conventuel, à Oloron, quitta le froc et le couvent, le cinq ou le six octobre 1776 pendant la nuit, et s'associa avec une demoiselle de la ville pour s'en aller à Genève pour soulager les aiguillons de la chair, et se marier à Genève. Ils arrivèrent à l'auberge Beler à Rébenac, où ils louèrent une voiture à raison de douze livres par lieue pour aller plus vite avec la belle capucine ; cette évasion fit du bruit et causa du scandale dans la ville. En cette année, M. Douet de la Boulaye, intendant, rendit une ordonnance du 6 juin 1776, qui défend de tuer des veaux et génisses dans les provinces de Béarn, Navarre et généralité d’Auch, à peine de trois cens livres et de confiscation de la viande au profit des hôpitaux, jusqu'à ce qu'il plaise au Roy de permettre le repeuplement des bestiaux dans les dites provinces, se réservant d'accorder des permissions particulières en faveur des hôpitaux et des malades sur les certificats des médecins. Elle fut affichée et publiée en Béarn le 23 juin de la dite année.

Source: Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau, 1 janvier 1910, p178-179

vendredi 9 septembre 2022

Faits divers: scalpée par un chien 1942

Vendredi après-midi. Mme Pichon voulut mettre fin à un combat de chiens: l'un d’eux, le sien, un énorme 

chien de montagne, se retourna furieux contre elle, la jeta à terre et la mordit si cruellement qu’il lui 

enleva un doigt et la scalpa littéralement. 

On se porta à son secours et le D* Brus lui donna les premiers soins, mais elle était si gravement

blessée qu’on dût la transporter dans une clinique de Pau. 

Source: Le Patriote des Pyrénées, 21 mars 1942